Les limites du crowdsourcing dans le luxe

Luxe_crowdsourcingL'AGEFI consacre, dans son édition du lundi 10 janvier 2011, un article à la thématique du crowdsourcing dans le luxe. 

L'article mentionne l'exemple du site Art Of The Trench de Burberry qui constitue un cas d'école dans l'industrie du luxe. Il traite également de Hermès qui a lancé le site Jaimemoncarré.com l'an dernier – et de Louis Vuitton, qui permet au client de customiser son sac en inscrivant ses initiales à l'intérieur du sac.

Interrogé par l'AGEFI, David Sadigh, CEO d'IC-Agency, souligne qu'une marque peut recourir à ce type de démarche "lorsqu'elle doit se réinventer ou retrouver un certain type de clientèle". L'exemple de Burberry est particulièrement intéressant à cet égard puisque la marque a réussi, sous la conduite de son CEO Angela Ahrendts, à se réorienter sur une clientèle plus jeune et à augmenter significativement ses ventes en 2010.

Le crowdsourcing applicable à l'industrie horlogère?

L'article de l'AGEFI conclut que les démarches de co-création sont plus difficilement réalisables dans l'industrie horlogère. En effet, le cycle de développement d'une montre étant en moyenne de deux à quatre ans, faire appel aux propositions et demandes de personnalisation des internautes dans la définition du design d'un produit pose des problèmes de production.

L'article de l'AGEFI a également été publié par Worldtempus.

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