Le
marché des noms de domaine s’est globalement bien essoufflé ces
dernières années, notamment en raison de la forte pression qui existe
sur les prix.
Aujourd’hui,
la démocratisation de l’Internet 2.0, l’explosion du nombre de blogs et
surtout la vente de la publicité aux clics offrent un souffle nouveau à
ce marché.
En effet, les solutions de monétisation publicitaire pour webmasters et autres éditeurs de type Google AdSense, permet une croissance des revenus liés aux noms de domaine.
Plusieurs
entrepreneurs ont saisi cette opportunité et sont devenus d’importants
vendeurs de trafic. Ceux qui s’en sortent le mieux font mêmes parties
des rares millionnaires de l’économie 2.0.
Comment font-ils pour devenir riche avec des noms de domaine ?
Ils
achètent des noms de domaine génériques ou liés à des erreurs de
saisies (typosquatting), qui vont leur garantir un important trafic.
Ils diffusent ensuite des liens sponsorisés sur chacune des pages
d’accueil, gagnant de quelques cents à dans de rares cas quelques
dollars lors de chaque clic d’un internaute. Un exemple ici (attention, pop-up)
Combien faut-il de noms de domaine pour devenir riche ?
Le nombre n’est pas l’élément déterminant, mais d’après plusieurs articles
qui ont abordé le sujet récemment, certains de ces entrepreneurs
opportunistes posséderaient des portefeuilles de plusieurs milliers de
noms. Ces chiffres semblent tout à fait réalistes.
Est-ce possible d’avoir un exemple concret ?
Un
chinois résidant à Vancouver et dénommé Yun Ye possédait un
portefeuille de plus de 100’000 noms qui lui assurait un chiffre
d’affaires annuel de 20 millions de $ dont environ 19 millions de $ de
profit. 95% de marge !
Il a vendu son activité à la société Marchex, et selon les extraits de la SEC, il en aurait tiré 8.6 fois la profitabilité de son affaire, soit près de 164 millions de dollars.
Notre analyse à destination des entreprises :
Sur
la base des chiffres indiqués, le revenu brut moyen par nom de domaine
est de 200 $ environ (20 millions CA avec 100’000 noms).
En
prenant comme base une commission moyenne par clic de 0.20 $, il
faudrait que chaque nom de domaine soit à même de générer seulement 111
clics mensuels en moyenne pour atteindre le revenu indiqué.
Il
est évident que les sémantiques liées à des marques, personnes notoires
et autres noms de produits permettent à ces sociétés d’engendrer un
important trafic (~ 30% du global d’après nos estimations).
Aujourd’hui
encore, de très nombreuses entreprises sont les victimes de ces achats
de mots-clés illégaux, de ces cybersquatting abusifs. Elles perdent
aujourd’hui encore une part importante de leur trafic au profit de ces
"détourneurs" et surtout du terrain qui pourrait être coûteux et long à
rattraper.
Cela
fait maintenant plusieurs années que nous travaillons sur ces sujets
pour plusieurs clients, dans des secteurs variés. Nous avons également
essayé de mener une campagne de sensibilisation visant à dire aux
entreprises "Attention, des menaces sérieuses se profilent à l’horizon"
: la presse économique s’en était fait l’écho, à l’instar de l’AGEFI en
2004: Le racket numérique menace de plus en plus les entreprises.
Plus
tôt, en 2002, les travaux de confrères et pionniers dans ces domaines,
notamment ceux de Raphaël Richard (aujourd’hui directeur de Neodia) permettaient de mieux saisir l’ampleur des problématiques de détournement et de "Positionsquatting".Voir sur ce sujet l’article de janvier 2002 de 01Net, "Les grandes marques victimes du Positionsquatting.
Mais
4 ans plus tard, il est toujours possible de devenir riche en vendant
du trafic souvent illégal, et personne n’y voit rien.
Comment les entreprises peuvent-elle se protéger de ces risques ?
1. En
mettant en place une veille liée aux noms de domaine sur ses différents
marchés cibles, au minimum sur ceux dont les extensions sont libres
d’accès (les pays dans lesquels tout un chacun peut enregistrer un nom
de domaine et pour lesquels il n’est pas nécessaire d’être titulaire
d’une marque).
2. En
doublant cette veille d’une surveillance des liens sponsorisés qui
s’affichent lors de recherches sur la marque par exemple, afin
d’identifier les acteurs qui détournent le trafic et profitent ainsi
illégalement de la notoriété de l’entreprise.
3. Pour les noms de domaine cybersquattés, tenter une médiation après avoir pris soin d’évaluer la possibilité d’utiliser une procédure d’arbitrage de type UDRP.

Un autre business lié aux noms de domaine + AdSense est celui des splogs (ou faux blogs). Il consiste à créer des liens croisés (pour augmenter le PageRank) entre des splogs dont le contenu (souvent autogénéré) entraîne l'affichage de publicités ayant un CPC élevé.
On retrouve énormément de splogs en .info suite à la décision d'Affilias de baisser le prix d'enregistrement de ce domaine jusqu'à la fin juin 2006 (1€ chez Gandi par exemple)
L'estimation du calcul de rentabilite par nom de domaine est relativement juste: pour ma part, chaque nom de domaine de mon parc rapporte effectivement dans les $100 par an. J'ai recupe des chiffres similaires de collegues qui anime un parc de nom de domaine perso amorti avec du vrai contenu ou bien du
Attention, ces noms de domaines ne sont pas des noms de domaines cybersquattes. Dans le cas de noms de domaine voles aux marques, la "rentabilite" peut etre dix fois plus importante.
Bonjour,
En tapant "comment devenir riche" sur google je suis tombé sur votre blog. C'est assez fou que google ait référen cé votre site si vite à ce sujet. Comme quoi il y a des sujets qui sont plus porteurs que d'autres sur la toile. A propos de toile et d'argent, je suis tombé sur ce texte assez énigmatique récemment :
http://riche.grace.a.googlepages.com/home
Bizarre, bizarre … Merci pour ce post beaucoup plus pragmatique
Faire de l'argent avec des domaines en "parking" n'est pas une chose facile. Je sais que la spéculation sur les erreurs typographiques est une chose courante et, à vrai dire, pas si rentable que ça.
Je l'ai expérimenté pendant 1 an et n'ai réussi qu'à faire 121$ sur 6 domaines qui m'avaient coûté 14$ chaque à acheter. Pas vraiment de bénéfice important.
Pour l'instant, j'ai crée un site qui explique ma démarche pour devenir riche avec les produits de Google. Je vous y invite: wwww.richeavecgoogle.com. C'est un site truffé d'informations utiles et amusantes!
Au plaisir!
je veux comprendre et pouvoir faire cela avec si possible recevoir des cours de vous
Loin des tentatives désespérées de gagner quelques sous par le Net, "Comment devenir Riche? par Virgile Orneroi" est un véritable guide pour devenir riche.
Exit les systèmes bidons de type pyramidal.
Pas de martingale magique pour gagner au Loto.
Et pas de message soporifique sur la richesse intérieure…
A découvrir sur http://virgile.orneroi.free.fr/index.html
Virgile.
un jeune sans papier crée le dictionnaire des sites français (une sorte d'annuaire avec lequel il veut avoir 1 million d'euro) et devenir millionnaire voici son site : http://www.jeseraimillionnaire.com